La gouvernance

SCANI entretient une certaine vision de la coopération. Retrouvez ici tous les contenus permettant de comprendre les interactions humaines qui font fonctionner la coopérative.

Les bilans annuels

Retrouvez ici l'ensemble des bilans annuels produits par la coopérative. Notre mode de fonctionnement permet, en cours de débat, la révision du bilan, vous trouverez donc deux versions de chaque bilan : la première proposée aux membres en guise d'introduction aux débats, la seconde incluant des modifications suite aux débats ainsi que la liste définitive des résolutions mises aux voix.

2016

2017

2018

2019

L'assemblée générale permanente

Chaque personne qui bénéficie des services de SCANI, que ce soit un particulier, une entreprise ou une collectivité, est membre de la coopérative. A ce titre, tous doivent participer à la vie démocratique. Plus que la règle "une personne = une voix", SCANI est bâtie autour d'une assemblée générale permanente : chacun peut soumettre ses idées à l'ensemble des membres afin de faire avancer la coopérative. Voici comment ça marche !

L'assemblée générale permanente

Décisions de l'assemblée générale

2016

2017

2018

2019

L'assemblée générale permanente

Composition de l'assemblée générale

SCANI est une coopérative. En droite ligne avec la phase associative abritée d'abord par PcLight avant de prendre le nom de SCANI, chaque personne, entreprise ou collectivité qui souhaite bénéficier des services de la coopérative doit en devenir membre.

Concrètement, il suffit d'acheter une part sociale de SCANI à 10 € pour devenir membre. Une fois ce minimum acquis, chacun peut participer aux activités de la coopérative, donner son avis lors des débats et voter. Une personne = une voix.

La grande majorité des membres ont souscrit une part afin de bénéficier d'une connexion à internet. Lorsqu'ils ne souhaitent plus en bénéficier, ils restent généralement membres pour continuer à soutenir et suivre l'initiative.

L'assemblée générale permanente

Méthodes de débat et de vote

Compte tenu du nombre de membres et afin de ne pas limiter la possibilité de participation démocratique à ceux qui ont les moyens et le temps de se déplacer, l'assemblée générale fonctionne de manière dématérialisée.

Le principe de fonctionnement
  1. Un membre souhaite amener une question à l'ensemble des autres membres ;
  2. Il formule sa question et l'envoi, au choix, au conseil d'administration et/ou au conseil de surveillance de SCANI ;
  3. Avec l'accord de la majorité de l'un ou de l'autre, la question est transmise à l'assemblée générale en précisant la durée du débat ;
  4. Pendant cette durée, chacun est libre de s'organiser comme il le souhaite pour les débats : physiquement, par email, sur un forum, ... Les personnes ayant besoin d'un outil précis pour tenir leurs débats peuvent le demander aux actifs, de même que l'accès au local de SCANI ;
  5. Durant la période de débat, n'importe quel membre peut demander à ce qu'elle soit doublée ;
  6. A l'issue des débats (en tout cas de ceux qui font l'objet d'un compte rendu), une synthèse est effectuée et, s'il est manifeste qu'il n'y a pas consensus au sein des personnes ayant participé au débat ou qu'il est légalement obligatoire de voter, la question, éventuellement reformulée à la lumière des points qui ont été débattus, est soumise au vote de l'assemblée générale ;
  7. Le vote dure une semaine. A la demande de n'importe quel membre, cette durée peut être doublée ;
  8. Si à l'issue du vote l'abstention est majoritaire, le vote n'est pas pris en compte. Dans ce cas, on considère généralement que la question a été mal posée, elle est donc renvoyée aux débats et donne lieu à une seconde période de vote. Ce  second vote est valide quel que soit le taux de participation.
  9. Les comptes rendus des débats et résultats de votes sont rendus publics sur le site de SCANI
Méthodes de débat

Voici quelques idées de formes que peuvent prendre les débats. Cette liste n'est bien évidemment pas limitative :

N'oubliez pas de produire des compte-rendus de vos débats !

L'assemblée générale permanente

Appel à débat du 5 décembre 2019

Bonjour,

Ceci est un appel à débat conformément à l'article 10 des statuts de notre coopérative. Les personnes qui ne sont pas encore familières avec le fonctionnement politique de SCANI sont invités à lire l'adresse suivante :
https://doc.scani.fr/books/la-gouvernance/page/m%C3%A9thodes-de-d%C3%A9bat-et-de-vote

La question que je souhaite soulever peut assez simplement se résumer par "l'usage des appel à souscription de capital doit-il être réservé à certains types de dépenses, si oui, selon quelles règles ?". Il s'agit d'une question d'ordre général, issue d'un cas particulier que je tente de synthétiser ici :

 

SCANI possède deux objets inscrits dans ses statuts : la création deréseaux et le partage des connaissances.

A ce titre, il a été décidé fin 2018 de jouer un rôle plus actif dans le secteur de la formation. Nous avons accueilli 5 stagiaires de divers niveaux au printemps dernier, et depuis début septembre, Cécile effectue son année de Licence Pro en alternance chez SCANI. Cette opération a un coût salarial et un coût de formation.

Après en avoir débattu au cours des deux réunions mensuelles de mai et juin et acté le principe de la formation de Cécile, un appel au capital a été lancé au début de l'été pour financier tout ou partie de sa formation, son salaire étant pris sur les budgets de fonctionnement de la coopérative, puisqu'il semblaient clair pour chacun qu'un salaire, par essence récurrent et à possible long terme, ne pouvait être financé par le capital.

Lors de la réunion suivante, le 26 juillet 2019, trois membres (qui n'étaient pas présents aux réunions précédentes) ont vivement rejeté le principe même de faire appel au capital de SCANI pour financer une formation. L'ensemble de l'opération d'appel à souscription a donc été gelée après avoir reçu environ 1250 € de souscription.

A l'époque, le coût précis de la formation de Cécile n'était pas connu, nous attentions en effet de connaître la part qui serait prise en charge par notre organisme paritaire de formation. C'est à présent chose faite, la formation de Cécile représente un coût pour SCANI de 3500 €.


Lorsqu'un désaccord se manifeste au sein des réunions des actifs, l'assemblée générale est invitée à se prononcer sur le sujet. Plusieurs personnes s'étaient portées volontaires pour écrire l'appel à débat de l'assemblée générale. Nous sommes début décembre. Faute d'action de leur part, je m'y suis donc collé, que le sujet puisse enfin être tranché.


S'agissant d'une question de fond pouvant fortement influer sur la façon qu'à notre coopérative de gérer ses  investissements, le débat est  ouvert pendant 3 mois (5 mars 2020, donc) pour laisser à chacun le temps  de s'y intéresser.

Les personnes souhaitant éventuellement organiser une rencontre physique  sont invitées à se faire connaître. Chacun est libre de débattre comme  il le souhaite ou de simplement envoyer ses observations en écrivant à  contact@scani.fr.


Une synthèse des contributions et éventuels comptes rendus reçus sera envoyée tous les mois à l'ensemble des membres.

L'assemblée générale permanente

Synthèse des contributions de l'appel à débat du 5 décembre 2019

Notre coopérative est actuellement en période de débat (jusqu'au 5 mars 2020). Le sujet concerne l'usage pouvant être fait du capital et des appels à le faire augmenter. L'exemple concret ayant souelvé ce débat concerne les frais de formation de notre première alternante. Vous pouvez retrouver le texte complet de l'appel à débat à l'adresse https://doc.scani.fr/books/la-gouvernance/page/appel-%C3%A0-d%C3%A9bat-du-5-d%C3%A9cembre-2019
Plusieurs contributions ont été reçues en décembre.

Réponses aux questions posées

Avis du débat

Outre les indécis qui attendent des arguments pour et contre, on trouve ensuite, dans les contributions, trois grandes familles d'avis. Les avis qui ont été donnés sont très centrés sur la formation, ce qui est logique puisque c'est l'exemple qui a amené le débat, mais il faudra se souvenir que la question est plus large.
Le vieux serpent  de mer du "c'est pas à l'AG de décider ça" a refait surface. Une explication générale sur le mode de fonctionnement décisionnel de SCANI sera à prévoir.

Ceux qui estiment que chaque opération en capital doit être traitée au cas par cas
Ils ne proposent pas (encore ?) de grille de lecture permettant d'orienter le choix vers "oui" ou "non".
Ceux qui estiment qu'une action de formation n'a rien à avoir avec le capital d'une structure
Ils font donc une distinction claire entre ce qui peut relever d'une augmentation du capital coopératif et ce qui ne peut pas en relever (il faudrait des indicateurs concrets). 
Une des réponses mentionnait le fait que c'est le mot "capital" qui est gênant, et proposait de créer d'autres types de souscription (par exemple, dans le cas qui nous occupe, "souscription formation en alternance"). Quel serait le traitement comptable et fiscal de ces sommes ? Il semble possible de fonctionner sur le principe du crowdfunding, permettant aux membres de régler des sommes de leur choix pour telle ou telle opération sans que ce soit du capital. Dans ce cas, bien évidemment, les sommes ne peuvent pas être récupérées par la suite.
Une autre réponse évoque la possibilité de créer des fonds dédiés, par exemple à la création de bourses d'études, qui pourraient, eux, être financés par des appels au capital.
Ceux qui estiment que la formation est finançable par le capital

Pour peu que ces sommes continuent à être versées de façon volontaire par des membres et qu'ils sont convenablement informés de l'usage qui sera fait de leur argent, tant que ça correspond à l'objet de SCANI, on peut le financer avec du capital.

Assez globalement, il semble que le simple fait que ce soit inscrit aux statuts suffisent à balayer tout doute dans l'esprit des gens ayant cet avis.
Mention a été faite qu'il est prudent de ne pas financer avec le capital (par définition non récurrent) des dépenses qui sont récurrentes à long terme. C'est ce qui avait notamment mené à la décision de ne pas financer la rémunération de Cécile (ou, sur un autre sujet, la location des fibres optiques supportant le réseau) avec le capital.
On note également que la formation semble importante pour beaucoup de contributeurs, certains allant jusqu'à en faire une priorité pour l'avenir de SCANI, notamment pour améliorer l'image qu'en ont les pouvoirs publics.
Quelques membres ont émis l'idée que cet investissement pourrait d'une certaine manière être "amorti" ou "rentabilisé" par SCANI en proposant, en prolongation de la  formation, un temps de travail dans SCANI pour la personne concernée, possiblement pour un coût réduit. Ce type de mécanisme avait été évoqué en réunion d'actifs mais jugé inopportun, l'avenir étant généralement flou pour les jeunes en alternance (donc difficulté à s'engager sur des actions dans un futur lointain) et SCANI n'étant pas nécessairement en mesure d'assurer un fonctionnement stable sur ces mêmes longues durées. Une question sur la légalité de la chose se pose également.
Les contributions originales
(nous n'avons pas recopié les simples mails "je suis d'accord" ou "je ne suis pas d'accord" qui n'exposaient aucun argument)

Kevin, le 9 décembre 2019, 8h05

Pour ma part et dans l’esprit coopérative,

Si cette personne a besoin de développer ses compétences et si la formation est un tremplin pour l’emploi (et je sais de quoi je parle et etant coordinateur d’un centre de formation en SCOP), je serais fier de contribuer au parcours de cette personne en utilisant les ressources de Scani pour financer sa formation. Je laisse les équipe au contact avec elle seuls juges de ses capacités et de la pertinence du choix.

Ceci non sans contrepartie : assiduité, rigueur, investissement durant sa formation et pourquoi pas une réciprocité en fournissant par la suite un contrat à cette personne pour les besoins de la coopérative? (Il me manque des éléments de développement stratégiques pour statuer).

Pour les aides je suis surpris qu’il n’en existe pas? Les justificatifs à fournir dans les apprentissages sont très contraignants mais c’est possible...

Bien à vous et bon courage à elle.

Nicolas, le 5 décembre, 12h08

Pour moi, une action de formation n'a rien à voir avec le capital d'une structure (Scani ou autre) et donc ne doit pas faire l'objet d'un appel à souscription "capital".

Je ne suis pas contre le principe mais dans ce cas il ne faut pas l'appeler "capital", il faut trouver une autre dénomination par exemple "appel à souscription formation en alternance"

Il y a quelques années, il y a eu un appel à souscription pour le développement de la fibre sur Charny, cette action est directement liée au capital (notamment par la définition comptable et sa valorisation fiscale); elle a donc tout à fait sa place dans la case "capital".

Au niveau du capital comptable / fiscal, même si c'est légalement possible, justifier d'un apport immatériel peut être source de conflit avec l'administration, donc de redressement et donc de temps perdu.
Changer la dénomination évite ces problèmes potentiels même si cela ne change rien en terme de fonctionnement et montants

++

Damien, le 7 décembre, 8h44

J'ai bien reçu ton mail concernant la prise en charge ou non de Cécile.

Je n'ai pas vraiment d'avis sur la question étant donné que je pense que le représentant légal doit être en mesure de prendre ce type de décision directement, sans avoir besoin d'en référer à l'AG.

A mon sens il faut que le représentant élu décide seul des opérations courantes et avec un conseil d'administration pour les questions plus importantes.

=> c'est bcp plus efficace et bcp plus rapide.

L'AG donne quitus, ou non au conseil une fois par an et tu n'auras plus besoin de quorum.


Je gère une scop depuis 6ans déjà, je le fais de cette façon, ça fonctionne bien.

Danièle, le 7 décembre, 11h17

Je suis favorable au financement des formations par le capital de SCANI.

Pour moi, c'est une priorité pour faire vivre SCANI sur le long terme et permettre une reconnaissance de ses compétences par les pouvoirs publics.

Agnès, le 6 décembre, 18h58

Même si j'en avais entendu parler, je découvre plus précisément votre mode de fonctionnement ; j'apprécie beaucoup ! autant pour les modalités de discussion que pour les appels à souscription de capital sur des objectifs précis (c'est quand même plus motivant....)

J'apprécie aussi beaucoup que, compte tenu de l'objet "partage des connaissances" inscrit dans vos statuts, vous ayez décidé de "jouer un rôle plus actif dans le secteur de la formation". Accueillir des stagiaires, c'est super ! S'impliquer à fond dans l'ensemble de leur formation l'est plus encore.

Il me semble pertinent et cohérent de lancer un appel au capital sur cet objectif précis de formation. Simplement, j'aimerais avoir davantage de données chiffrées [excusez-moi si tout cela a déjà été donné] :
- à quoi correspond ce coût de formation de 3 500 € ? et est-ce pour la seule année de licence pro ?
- quelle est par ailleurs la charge salariale de SCANI pour Cécile  ?

Et puisque la question est posée de façon plus générale, il me semble que l'usage des appels à souscription de capital doit être examiné au cas par cas , pour s'assurer que les dépenses envisagées correspondent rigoureusement à un des objectifs de la coopérative.

Thierry, le 8 décembre, 12h10

J'ai lu avec intérêt ton appel à débat et te présente mes excuses car je n'ai pas vu passer le mail de la sollicitation précédente sur le sujet.

Sur la question du coût annuel de la formation de stagiaires-étudiants chez SCANI, à partir du moment où l'exploitation est positive - et doit structurellement le rester en principe, il me semble naturel que de telles charges d'exploitations passent en dépenses récurrentes et soient déduites du chiffre d'affaires, sans appel à du capital supplémentaire.
Sauf erreur de ma part, et si ma mémoire est bonne, le débat précédent lors de la dernière AG proposait que l'on affecte une partie des résultats d'exploitation à de la formation de jeunes.
Le capital a exclusivement vocation à financer des immobilisations et les besoins en fonds de roulement, pas de l'exploitation courante (sauf cas de pertes exceptionnelles, mais ce n'est pas le cas si j'ai bien compris).
Donc, mon avis est qu'il ne faut pas appeler de capital supplémentaire pour financer les charges d'exploitation supplémentaires dues à la formation des jeunes.

En revanche, si la question se posait de devoir investir pour pouvoir former les jeunes et ainsi de devoir financer des immobilisations corporelles (matériel, immatériel), mon avis serait naturellement différent et je militerais pour un appel à du capital supplémentaire pour équilibrer le bilan de SCANI, si c'était vraiment nécessaire bien entendu.

Une autre question pourrait éventuellement être levée = financer un Fonds dédié (qui serait alors une immobilisation financière) et destiné à délivrer une/des bourse(s) à un/e/des étudiant(s) méritant/e(s) soutenu/e(s) par SCANI; dans un tel cas l'appel au capital supplémentaire serait alors la solution naturelle pour équilibrer notre bilan et financièrement "convenable"; le problème actuel est qu'un tel Fonds ne rapporterait quasiment rien du fait du niveau des taux actuels et serait donc consommé au fur et à mesure des tirages pour versement des bourses...
J'avoue personnellement qu'un appel à du capital pour financer un (petit) Fonds structurellement dédié à la délivrance de bourses d'études supérieures aux étudiants-stagiaires, après qu'ils soient passés en alternance et ainsi repérés pour leurs qualités chez SCANI, et qui voudraient œuvrer dans le même secteur professionnel, pourrait avoir beaucoup de sens.
Si tel était le cas, je soutiendrai volontiers une motion d'affectation d'une partie des résultats annuels à la dotation d'un tel Fonds  et participerai volontiers à un éventuel appel à du capital supplémentaire (si c'est nécessaire) pour monter les sommes ainsi fléchées à un niveau convenable... niveau que j'estime à au moins 30-50 K = plusieurs années de dotations unitaires : en supposant qu'on soutienne un étudiant méritant à hauteur de 400€/mois (pour qu'il se consacre vraiment à ses études au lieu d'avoir à chercher un petit boulot), une bourse "sérieuse" ne saurait être inférieure à 5 K/an...

Hervé, le 9 décembre, 14h49

de ma fenêtre la formation est à considérer comme un investissement...
récupérable ou amortissable. Comment?
 un retour sur invest avec un engagement de bosser pour la structure à salaire réduit en durée et/ou volumes limités...

Je ne sais pas si c'est jouable, mais l'idée de fond ce serait un deal gagnant gagnant apprenant/SCANI. En ce qui concerne l'origine du financement, capital ou autre selon les possibilités comptables spécifiques à la structure.

Thierry, 11 décembre, 12h07

Je ne sais pas si on peut généraliser quoi que ce soit mais je pense que nous nous devons vis-à-vis des coopérateurs porteurs de parts d'avoir et de maintenir une bonne orthodoxie financière: les capitaux propres (capital social + réserves accumulées) servent à financer les immobilisations, quelles qu'en soient leurs natures; ça marcherait donc pour de la R&D, des provisions financières dédiées, du mobilier, des ordinateurs, des immeubles, etc.... Pour le "financement de l'alternance", le sujet est peut-être en fait à dédoubler pour répondre à la proposition : 1°) les frais - équivalents salaires - chez SCANI ressortent à mon avis du fonctionnement, j'ai déjà répondu là-dessus, et cela me semblerait pas très responsable de recruter quelqu'un que l'on n'aurait pas les moyens de payer sur l'exploitation courante, et 2°) les éventuelles dépenses de l'étudiant stagiaire pour se loger, se nourrir, venir à Joigny, etc.. qui pourraient ressortir d'une "bourse" financée par SCANI, ce qui justifierait alors tout à fait de faire un appel à du "capital supplémentaire" ou bien de "taper dans les réserves"; à la limite, SCANI pourrait même être propriétaire d'un logement mis à disposition des actifs et stagiaires en co-location "à prix très modéré", cela aurait un certain sens en matière de responsabilité sociétale...

Bruno, le 20 décembre, 14h30

Que faire de l'argent collectif et comment ? Depuis les débuts de création du réseau, il était acté que nous pratiquions une sorte de péréquation : les abonnements des personnes déjà connectées servaient en partie à financer le fonctionnement du réseau et en partie à déployer le réseau futur.

Dans la pratique, on connaît trois postes de dépenses principaux dans SCANI :
* Les fibres, hébergements de machines et  toutes les prestations techniques qui font fonctionner le réseau
* L'achat de nouveau matériel pour remplacer celui qui tombe en panne et, surtout, pour en déployer de nouveaux pour relier de nouveaux membres
* Et enfin, l'humain qui travaille dans SCANI

La décision de participer à l'effort de formation entraîne une modification de l'équilibre entre ces trois dépenses. En effet, un poste en alternance représente un coût non négligeable même si une bonne partie de la formation est prise en charge.

De nombreuses personnes considèrent que l'investissement doit produire un retour direct et quantifiable. Ce n'est évidemment pas le cas de la formation. Mais ne peut-on pas considérer qu'une augmentation de la moyenne des compétences de la population (quelle qu'elle soit) est déjà un retour sur investissement ? Après tout, notre forme sociale mentionne l'Interet Collectif. Ce collectif est-il à entendre comme "le collectif dans SCANI" ou bien le collectif tout court ? Je préfère la seconde idée.

Puisque personne n'est contraint d'acheter des parts et que chacun réagi comme il le souhaite aux appels à financement, cet outil semble adapté, tant qu'on ne met pas en danger la coopérative (par exemple en nous engageant sur un contrat à long terme et en faisant des appels réguliers au capital pour le financer)

Enfin, si on souhaite réellement appliquer la décision de l'assemblée générale de porter un effort particulier sur la formation, il ne faut pas pour autant qu'on arrête les déploiements et la maintenance. Si on s'interdit de recourir à l'investissement pour la formation, ça veut dire qu'on se condamne à plus ou moins longue échéance à revenir sur le mode de fonctionnement d'origine qui consiste à payer l'investissement en matériel nouveau avec l'excédent de fonctionnement des mois précédent.

Bref, la question semble être de déterminer s'il est pertinent ou pas de rigidifier le fonctionnement financier de SCANI en le faisant correspondre à celui d'une entreprise "normale" ou on finance le fonctionnement avec le fonctionnement et l'investissement avec l'investissement. Pour ma part, il me semble que ça pas grand intérêt et que ce serait donner trop d'importance à telle ou telle forme d'argent alors qu'on pourrait conserver un fonctionnement souple. Après tout, tous les euro rentrent et sortent du même compte.

Si on souhaite tout de même n'utiliser le capital que pour de l'investissement à retour quantifiable, il sera peut-être nécessaire d'ajouter une corde à notre arc permettant un habile mélange des deux : la possibilité pour chaque membre de donner ponctuellement ou régulièrement de l'argent pour telle ou telle opération, sans que ce soit du capital, donc sans obligation pour SCANI de le rendre un jour. Une sorte de système de crowdfunding interne.

Eric, le 8 janvier 2020

Pour ma part, je vois plusieurs lignes pour guider une réflexion sur ce sujet :

1) La conformité au droit français, mais je ne connais rien sur la réglementation des coopérative, de la comptabilité... donc pas compétent pour juger ce point.
2) Ne pas mettre en danger la coopérative
3) La conformité aux statuts et chartes de SCANI.
4) Ne pas s'ajouter de contraintes inutiles qui pourraient nous gêner plus que nous servir.
5) Réglementer là où on pourrait se trouver dans une impasse, une situation inarbitrable

Je serai tenter de partager l'idée que l'appel à des fonds non renouvelable ne doit pas servir à régler une dépense qui récurrente.  Si j'ai bien tout compris, cependant, notre capital ne cesse d'augmenter, notamment par l'apport de grosses collectivité, et la coopérative n'ayant pour objectif de nourrir les écureuils, ça ouvre des possibilités de financement de choses ponctuelles sans mettre en danger la coopérative.

Est-ce que le financement de la formation de Cécile est davantage à fond perdu que l'achat d'une antenne ou d'un serveur ?
À en croire les compte-rendus d'activités, les équipements sont régulièrement changées parce qu'obsolètes techniquement ou usées, ou abîmées. Il n'y a pas réellement de dépenses complètement pérennes. On ne peut donc demander que le financement ne serve qu'à ça. Il y a cette question de l'amortissement et justement...

Est-ce que le financement de Cécile risque d'ouvrir la voie à une habitude, d'ouvrir une brèche dans nos réserves ?
Il me semble que, comme pour les équipements, il y a peut-être une notion proche techniquement de l'amortissement à inventer. (Évidemment, amortir de l'humain n'est pas ma tasse de thé.) Ne pas interdire ce genre de financement, mais le cadrer.

Est-ce que le financement de la formation de Cécile est utile à la coopérative ?
Tout d'abord, la formation servira quelqu'un même si ce n'est pas nous. En échange, on est très content d'accueillir des membres formés par d'autres qui participent à l'activité de Scani. Le repli sur soi genre "ce que je fais ne doit servir qu'à moi et c'est pas juste si c'est les autres qui s'en servent", ça me fatigue humainement, idéologiquement et en plus je pense que c'est une connerie d'un point de vue pratique.
Mais en plus, et je le dis d'autant plus que j'étais sceptique au départ, je crois réellement que Cécile et sa formation apporte à Scani à travers ce qu'elle développe en ce moment. Des outils qu'on ne fabriquerait pas sans elle. (À propos, j'aimerais bien qu'on finisse la Scanimobile !)
Enfin dernier point, Cécile, ou les autres stagiaires, en venant chez nous, découvrent une autre façon d'envisager les structures de travail, découvrent les communs, le non-marchand, l'éthique avant le fric et vont ensuite contaminer le reste de la société et ça, ça me plaît.

En conséquence, je suis plutôt pour qu'on ne s'interdise rien, mais qu'on évalue à chaque fois si une brèche est ouverte et donc qu'on définisse une espèce d'amortissement pour tout financement.

Les conseils d'administration et de surveillance

SCANI est doté de deux organes de gestion complémentaires. Cliquez par ici pour en savoir plus.

Les conseils d'administration et de surveillance

Proposer sa candidature à l'un des conseils

A la date de l’écriture de ces ligne, le travail au sein des conseils de SCANI n’est toujours pas cadré mais il ne demande qu’à l’être. Le but de ce document est d’éclairer les candidats à l’élection des conseils de SCANI afin de leur permettre de savoir exactement à quoi ils s’engagent et la marge de manœuvre disponible.

Points communs aux deux conseils

Être élu dans un conseil de SCANI est un mandat donné par l’assemblée générale permanente pour une durée de trois ans. (renouvellement des conseils par tiers).

S’il est bien entendu possible de démissionner en cours de route sans avoir à motiver sa décision, il est prudent de considérer que ces trois ans sont un engagement minimal de durée.

Les membres des conseils d’administration et de surveillance de la coopérative sont les représentants de celle-ci devant la loi. Ainsi, ils sont déclarés auprès du registre du commerce et chaque membre apparaît sur le KBIS de SCANI. Il est donc nécessaire de ne pas être frappé d’inéligibilité ou d’interdiction de gérer une entreprise.

Afin de se familiariser avec la fonction, et pour s’assurer que tout ira bien dans la durée, depuis l’exercice 2017, SCANI adopte des « administrateurs stagiaires ». Ceux-ci sont élus et inscrits aux mêmes listes de discussion que les administrateurs déclarés mais ne disposent pas d’un droit de vote au sein des conseils et ne sont pas déclarés auprès du registre du commerce.

Les fonctions d’administrateurs peuvent ensuite être entérinée et le stagiaire inscrit au registre du commerce, ou bien la période de stage peut être prolongée (par exemple si aucune action notable n’a pu permettre de vérifier que tout se passait bien entre un administrateur stagiaire et SCANI au cours d’un exercice). Enfin, il peut être simplement mis fin à la fonction d’administrateur stagiaire si, pour une raison ou une autre, « ça ne colle pas ».

Les administrateurs ont le droit de mener toute action de nature à protéger leur responsabilité personnelle et juridique.

Investissement en temps

Être membre d’un conseil ne consomme actuellement pas de temps, chaque personne étant seule juge de ce qu’elle veut bien donner à la coopérative.

Il semble tout de même prudent de prévoir 3 à 6 réunions annuelles de l’ordre d’une demi journée, celles-ci risquant assez vite de devenir indispensables pour assurer la bonne marche de SCANI et la cohésion du groupe.

Par ailleurs, les administrateurs peuvent également donner du temps pour des fonctions précises au sein de la coopérative : comptabilité, installations, dépannage, représentations, animations de réunion, …

Spécificités du conseil de surveillance

La fonction d’administrateur de SCANI n’est statutairement pas rémunérée. L’idée derrière ce principe est que les personnes chargées de trancher les questions opérationnelles ne doivent pas le faire sous l’influence de conflits d’intérêts, notamment financiers.

Les frais engagés par les administrateurs peuvent, comme n’importe quel autre volontaire, être remboursés. Ces remboursements sont détaillés dans le bilan moral annuel, personne par personne.

Il a tout de même été constaté que ce sont bien souvent les personnes les plus impliquées qui sont les plus à même de prendre des décisions .. Et lorsqu’on donne plusieurs jours par semaine à la coopérative, il faut bien pouvoir en vivre.

Ainsi, l’administration de la coopérative a été séparée en deux conseils. Si les membres du conseil d’administration peuvent être rémunérés au titre de fonctions techniques ou en tant que prestataires pour la coopérative, les membres du conseil de surveillance ont l’interdiction statutaires d’être rémunérés, que ce soit directement ou indirectement.
Missions principales du conseil de surveillance

Sans que ceci soit limitatif, les fonctions actuelles du conseil de surveillance sont :

Missions principales du conseil d’administration

Les conseils n’ont, jusqu’à présent, pas eu de rôle prépondérant à jouer dans la coopérative, les décisions ayant très majoritairement été prises par les actifs.

Le conseil d’administration dispose tout de même de certaines prérogatives, notamment bancaires. C’est donc un ou plusieurs membres du conseil d’administration qui ont en charge la gestion de la comptabilité, le règlement des fournisseurs, le déclenchement des prélèvements des membres, etc.

Plus globalement, le conseil d’administration a la charge de trancher les débats qui ne feraient pas consensus au sein des actifs.

Pourquoi rejoindre le CA ou le CS de SCANI ?

Le nombre de personne disposant d’une vue d’ensemble des activités de la coopérative est assez réduit et il est nécessaire que cela change pour permettre à SCANI de poursuivre et d’amplifier ses actions.

Les membres actuels et (surtout) les candidats au CA et au CS devront donc s’activer pour faire émerger le cadre de travail des conseils en secouant les plumes des plus anciens pour comprendre pourquoi SCANI fonctionne comme elle fonctionne aujourd’hui et comment ils peuvent influer sur ce fonctionnement pour aider là coopérative à poursuivre ses buts.

Un énorme travail de documentation et d’histoire est donc, en premier lieu, nécessaire. Même s’il n’est pas impossible de mener ce travail sans faire partie des conseils, la « légitimité de la fonction » pourrait appeler la « légitimité de l’action ».

L’espoir est qu’en apprenant le pourquoi du comment de SCANI, les personnes ayant menée ce travail se sentent plus à même de poursuivre leur action en faisant évoluer la coopérative.

Comment faire acte de candidature ?

Envoyez vos candidatures, motivées ou pas, à contact@scani.fr. Pensez à joindre une courte biographie (3 ou 4 lignes) qui servira à vous présenter à l’ensemble des autres membres.

L’ajout ou le retrait d’un administrateur peut se faire à tout moment, l’assemblée générale étant réputée permanente.

D’un point de vue concret, cette opération entraîne un certain nombre de déclarations, de formalités et a un coût de l’ordre de 300 € pour SCANI. Sauf impérieuse nécessité, il est donc préférable de grouper les entrées et éventuelles sorties d’une même année à une date unique.

L’habitude a été prise que cette date soit celle de la clôture des votes concernant l’exercice comptable de l’année précédente.

Les conseils d'administration et de surveillance

Le conseil de surveillance

Mission

Le conseil de surveillance est garant de l'application en tous temps de la Charte éthique Scani

Méthode de fonctionnement

Chaque membre du conseil de surveillance doit s'imprégner de l'esprit de SCANI, comprendre la charte, le passif de la coopérative et peut à ce titre demander toute explication ou récit qui lui semblerait utile à d'autres membres de SCANI.

Le conseil de surveillance pose ses questions avec respect et courtoisie en se gardant de toute discrimination et se doit de trouver des solutions aux problèmes d'éthique qu'il a soulevé ou qui lui ont été soumis en gardant à l'esprit le fonctionnement de SCANI

Lors des débats de l'assemblée générale permanente, le conseil de surveillance de réunit pour traiter l'ordre du jour qui émane des débats et qui sera voté sous l'angle éthique et peut, s'il le souhaite, présenté un compte rendu de ses propres débats à l'assemblée générale avant le vote.

Le conseil de surveillance peut exiger l'exclusion d'un membre du conseil d'administration d'un débat ou d'un vote où cette personne serait en position de conflit d'intérêt manifeste, étant entendu qu'il serait souhaitable que chaque membre du conseil d'administration fasse lui même ce travail pendant les débats et lors des votes.

Le conseil de surveillance peut limoger un membre du conseil d'administration sous condition d'expliquer avec précisions les motifs, tenants et aboutissants de cette décision à l'assemblée générale permanente. Dans le cas ou la situation exigerais que le conseil de surveillance limoge plusieurs membres du conseil d'administration, il a l'obligation de lancer un débat et un vote à l'assemblée générale permanente.

Le conseil de surveillance valide les documents de transparence et fait un état des lieux annuel sur l'application de la charte et le bilan financier des acteurs en risque de conflit d'intérêt.

Moyens

Le conseil de surveillance dispose d'une liste interne de diffusion d'email qui ne comprend que ses membres. Les membres du conseil de surveillance peuvent demander le remboursement de leur frais dans l'exercice de leur mission.

Composition

Le conseil de surveillance est exclusivement composé de membres physiques sans intérêts financiers dans la coopérative. Idéalement, ils devraient également être par ailleurs représentants de l'intérêt collectif au sens large (élus, chambre de commerce, gérant d'entreprise, ...). Les membres du conseil de surveillance peuvent, bien entendu, participer au reste de la vie de la coopérative de façon bénévole.

Il est élu par l'assemblée générale permanente et est composé d'au moins trois personnes et d'au plus sept personnes.

Membres du conseil de surveillance :
Anciens membres du conseil de surveillance :
Les conseils d'administration et de surveillance

Le conseil d'administration

Le conseil d'administration n’est pas un organe de gestion à proprement parler ni de contrôle du travail, de sa qualité ou de sa quantité. Il a pour mission principale d’intervenir en cas d’échec d’obtention d’un consensus au sein des actifs et tranche la décision. En cas de partage des voix au sein du conseil d’administration, le président du CA tranche.

Sa composition actuelle, compte tenu de la pluralité des rôles de ses membres, ne permet pas un exercice correct de cette mission. Il est donc nécessaire de définir une composition cible qui soit pluraliste par rôles et secteurs géographiques., les membres du CA impliqués dans l’opérationnel choisissant un rôle prédominant et s’efforçant de ne pas manger à tous les râteliers. Ce cadre de fonctionnement, devra, s’il s’avère être probant, faire l’objet d’une modification des statuts.

Le CA veille en particulier à la bonne tenue des comptes et de la communication au sein de la coopérative, à l’organisation des débats et votes de l’assemblée générale permanente et à l’image de SCANI en général.

Membres du conseil d'administration
Présidents du conseil d'administration
Anciens membres du conseil d'administration

Les candidatures

Les candidatures

Candidature de Christophe Daniel

Candidature 2016

Mesdames et Messieurs,

Je suis raccordé et membre actif sur le secteur géographique de Migennes. Je souhaite participer à l'aventure SCANI et surtout commencer le déploiement de la fibre dans le département de l'Yonne. Je m'intéresse aussi aux usages numériques avenirs sur le réseau de la SCIC comme par exemple:

J'ai débuté en informatique sur Texas Instrument TI99 en... 1983, ma passion et aussi mon métier

Activités bénévoles

Essaye de détacher un maximum de temps de ses activités pour aider les actifs de SCANI

Activités professionnelles

Autodidacte, je travaille dans une grande banque française sur Paris en tant qu'expert Citrix

Nota : Merci à Stéphane GENDRIN car j'ai largement copié son texte pour ma présentation.

Candidature 2019

Pendant ces 3 ans de mandat (attention mon "faire de 50%" me dit plutôt 1 an et demi), j'aimerai travailler sur le support technique et la documentation de la coopérative.

NDLR : le "faire de 50%" de Christophe est sa façon de dire qu'il a besoin d'aide pour aller au bout des choses, et que lorsqu'il est seul, il s'arrête souvent à mi chemin.

Les candidatures

Candidature de Gwenaël Adine

Bonjour amis coopérateurs,

Je me présente Gwenaël, responsable informatique et également responsable des solutions électroniques et logiciels depuis plus de 13 ans au sein de la société Efirack, j'ai rejoint depuis plusieurs mois l'association PClight puis lors de la création de SCANI j'ai fait partie des premiers membres qui ont contribués à sa création.

Efirack étant une Société spécialisée dans le monde du datacenter et des données informatiques, je suis familiarisé avec les problématiques de débit et de zones blanches. Lors de la création de la nouvelle structure SCANI j'ai proposé d'apporter ma contribution en permettant de partager le Flux internet de la Fibre D'Efirack nouvellement installée (Mai 2016) sur le secteur de Migennes.

Membre du CA de l'association SCANI depuis la session du Réseau par PCLIGHT, je m'efforce d'apporter mes idées et mes points de vue pour qu'ensemble nous puissions avancer et permettre à notre futur coopérative de grandir. A ce jour pour SCANI je participe à certains déploiements et j'entends vouloir proposer de développer le réseau sur certains secteurs qui, aujourd’hui, n'ont pas forcément d'interlocuteurs (St Bris, Chitry, Vincelles, etc). Résident sur la commune de Seignelay je suis aussi présent sur ce secteur.

Je propose donc ma candidature au Conseil d'administration pour continuer à proposer des idées pour le développement de la structure mais également participer aux différentes missions nécessaires à son bon fonctionnement, souhaitant m’impliquer bénévolement un peu plus dans la coopérative.

Les candidatures

Candidature de Pascal Hérard

Pascal Hérard, informaticien réseaux (de 1991 à 2010) et journaliste (de 2011 à aujourd'hui).

J'ai rejoint Pc Light à l'automne 2014 par croisement d'intérêts : à la fois pour bénéficier d'une connexion Internet digne de ce nom, ainsi que participer à cette "initiative citoyenne" indispensable.

Ayant baigné dans le jus de l'open source et de l'Internet collaboratif depuis bientôt 20 ans, je ne me voyais pas rater l'occasion de travailler sur ce réseau associatif/coopératif [1]membre de la FFDN.

Je participe depuis 2 ans à l'installation de relais ou de nouveaux adhérents (quand je peux), suis correspondant local pour mon village (et sur une zone de 10 km de rayon), aide (difficilement) à mettre place des outils d'information au sein de la future coopérative, répond aussi de temps en temps à des appels à l'aide (ou de nouvelles demandes), bref : je bricole dans Scani.

Je suis membre du CA de l'association et souhaite intégrer le Conseil de surveillance (CS). La raison de cette candidature est simple : ayant participé à la rédaction de la charte éthique, et profondément attaché à l'aspect non-marchand, d'intérêt public de la structure, je pense pouvoir aider le CS à maintenir la philosophie très particulière du FAI Scani.

Les candidatures

Candidature de Jérôme Louis

Participant depuis déjà plusieurs années à la mise en place du réseau SCANI, je m’occupe plus spécifiquement du réseau sur la région d’Auxerre.

Je suis le co-gérant de la société VIRTUA-NETWORKS, qui participe activement au réseau étant un des fournisseurs de débit avec la fibre optique présent dans le Datacenter de la société installé à Auxerre.

Je vous propose ma candidature au Conseil d’administration pour continuer à faire grandir le réseau et apporter mes compétences à son développement.

Les candidatures

Candidature de Stéphane Gendrin

Bonjour à tous,

Bien que récemment raccordé et membre actif sur le secteur géographique de Poilly sur Tholon (ça faisait quand même 1 an qu'on y travaillait avec Bruno), je souhaiterait faire bénéficier SCANI de mes compétences en Business Development, Marketing, Finance. Vous trouverez ci-dessous mon résumé personnel à l'image de ceux qui sont déjà renseignés sur le wiki afin que l'AG puisse se faire son avis lors des élections :

Stéphane Gendrin, A débuté en informatique sur Sinclair ZX81 en... 1981 (les plus vieux compatiront), toujours intéressé depuis par l'informatique mais pas au point d'en faire son métier

Activités bénévoles

Essaye de détacher un maximum de temps de ses activités pour aider les gens de mon secteur géographique à migrer vers Scani
Administrateur de l'Union Départementale 89 de la CFE-CGC

Activités professionnelles

Business Development Manager au sein d'un équipementier automobile de rang 1

Activités annexes

Développement d'un business de salle de réception pour mariage, anniversaire
Executive MBA, NEOMA Business School : Marketing, Finances, Commerce, Stratégie

Projet

Mettre au service de SCANI mes compétences pour l'accompagner dans son développement et sa structuration

Les candidatures

Candidature d'Alfred Urban

Alfred Urban (FRED’ELEC) 56 ans Antenniste et dépanneurs TV. Prestataire, bénévole et membre de SCANI depuis un peu plus d’un an. J’étais dans le comité d’administration lors de la création de SCANI. Je suis candidat, pour être membre au conseil d’administration afin de contribuer au développement technique de Scani

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Candidature de Bruno Spiquel

Bruno 'Spyou' Spiquel, faiseurs de réseaux de tous genres.

J'ai rejoint Pclight fin 2012, amenant avec moi les quelques briques technique nécessaire qui manquaient à la concrétisation du projet de fournisseur d'accès associatif qui a été lancé début 2013 (la passion, la motivation et tout un tas d'autres choses étaient déjà là)

Depuis, je m'occupe principalement à développer le réseau en participant à la majeure partie des installations de relais et chez les adhérents. Je m'occupe également du développement des outils de suivi technique et comptable et de la conversion en coopérative.

J'avais démissionné du conseil d'administration de SCANI le jour de la transmission du réseau entre Pclight et SCANI afin d'éviter tout conflit d'intérêt préjudiciable au cadre strictement associatif.

Le fonctionnement de la coopérative, reposant sur un conseil d'administration et un conseil de surveillance me donne l'occasion de proposer ma candidature au premier conseil en étant assuré que d'autres joueront le rôle de garde fou nécessaire à la conservation de l'esprit d'origine du projet dans le second. Je souhaite par ailleurs continuer mes missions techniques actuelles avec, si le collectif le juge opportun, une rémunération en ce qui concerne la maintenance de l'existant et le développement des outils (mais pas en ce qui concerne le développement du réseau en lui même, action qui, à mes yeux, doit rester bénévole).

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Candidature de Cérdic Colson

Cédric Colson alias Kicik. 40 ans marié 2 enfants.

Membre créateur, à l'origine du FAI Pclight. Cuisinier de métier, un ovni dans le monde des geeks...

Je trempe dans le monde associatif depuis une vingtaine d'année, AJBO, ACLM et bien entendu PCLight.

Suite à la décision des membres de pclight de céder le réseau internet à SCANI, je n'ai tout d'abord pas manifesté clairement mon désir de poursuivre l'aventure au sein de cette dernière. Cependant je n'ai jamais cessé d'assurer la transition avec les demandes de raccordement et les divers points à régler concernant la cession. Besoin de renseignements, sur tel ou tel point géré antérieurement.

Aujourd'hui, je garde un oeil distant, mais régulier sur les diverses activités de SCANI. Je donne parfois mon avis, quand je pense que celui-là puise avoir un intérêt. Je me déplace très occasionnellement lors d'un problème sur mon secteur.

C'est pourquoi, je souhaite poursuivre dans ce sens, en proposant mes compétences acquises tout au long de ces années, compétences en terme d'image, de représentation, de persuasion, de prévention, et de compétences informatiques.

Je souhaite donc rejoindre l'équipe d'une manière plus ambitieuse et plus formelle pour d'une certaine façon assurer une continuité dans mon engagement pris auprès de Pclight, et que je souhaite poursuivre chez Scani.

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Candidature de Thierry Corniot

Thierry CORNIOT, maire de Seignelay, Président de la Communauté de Communes Seignelay Brienon.

J'ai découvert SCANI quand sur mon canton (où j'étais Conseiller Général) la maire d'une commune m'avait expliqué sa difficulté a obtenir une réseau internet décent sur sa commune. Ce qui pénalisait ses écoles et rendait sa commune peu attractive (des ventes immobilières n'avaient pas pu se faire pour cette raison)

Nous avons donc décidé d'implanté un mat sur les hauteurs de Seignelay afin de couvrir la vallée en contrebas. SCANI a fait le reste et le Dieu internet est apparu.

Ayant pu tester réellement les possibilités de SCANI, j'ai été un fervent défendeur de la cause SCANI au Département (ce qui je pense a aider à pouvoir échanger avec le CD89) et j'ai interpellé notre député sur les actions locales de SCANI.

Je souhaite apporter une vision des collectivités locales sur cette structure.

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Candidature de Pascale Doz

Pascale Doz, consultante en Base de Donnée depuis 1996, j'ai été technicienne en mesures physiques et formatrice en CAO dans une vie antérieure.

J'ai une petite maison à Grandchamp, commune qui fait partie des communes "internet-ement" sinistrées de l'Yonne. Le maire de Grandchamp m'a demandé au moment de son élection un appui technique pour amener Internet.

J'ai rencontré Orange et puis…PCLight… et ça été le coup de foudre!

Je ne suis pas spécialiste réseau, mais je sais gérer des projets et j'adhère pleinement à la démarche, l'état d'esprit et la philosophie de Scani. J'ai sincèrement envie de participer activement à cette aventure humaine et technique.

Je propose de m'investir au Conseil de Surveillance pour aider à maintenir l'esprit de Scani qui m'est cher tout en continuant à m'impliquer dans les projets de terrain (à ce jour, Grandchamp et fibre)

Les candidatures

Candidature de Christophe Delaunay

Ce mail pour répondre à l’appel de candidature pour le conseil de surveillance.

J’ai pu lire avec attention les moyens et méthodes du conseil de surveillance. Je n’ai pour ma part aucun intérêt financier avec la coopérative, en dehors bien sûr du paiement de mon accès Internet.

J’exerce comme médecin généraliste à Joigny. 43 ans, marié, 2 enfants. Depuis le début de l’aventure PClight/Scani, je suis reconnaissant que des âmes volontaires aient pu autant améliorer mon expérience d’Internet. Et m’en sens redevable. Si aider la coopérative et siéger au conseil de surveillance peut aider en retour, j’en serai ravi.

Je ne suis pas élu, mais mon exercice professionnel m'amène à rencontrer beaucoup de gens, dont certains autres membres de la coopérative. Au cabinet, je suis nécessairement amené à faire preuve d’empathie/neutralité avec les patients, ce qui me semble une expérience intéressante par rapport à la mission du conseil de surveillance.

Les candidatures

Candidature de Franck Mouchel

Franck Mouchel, je suis membre depuis août 2015 aux Ormes et à Sommecaise (Gîte). J'ai 43 ans, marié avec 1 enfant de 14 ans.

Je suis cadre dans une entreprise internationale dans la domaine de gestion technique de bâtiment (Domotique pour les bâtiments tertiares).

J'ai plutôt un profil technique "sans être un Geek" pour autant ! Mais j'ai des notions de réseaux.

Je suis également président d'une association qui organise des manifestations dans le village des Ormes.

J'ai vu, de l'extérieur, l'évolution de PCLIGHT vers SCANI.

J'aimerai contribuer en tant que membre du CA afin d'aider à construire une structure solide et pérenne.

Les candidatures

Candidature de Jean Andorin

Après un parcours de contrôleur de gestion, trésorier, et enfin directeur administratif et financier dans les secteurs économiques divers (édition, chimie, automobile, banque, assurance..), je suis actuellement consultant indépendant en entreprise, ainsi que formateur auprès d’écoles de commerce et d’ingénieurs.

Non geek, je ne suis qu’un utilisateur limité d’internet et des outils informatiques ; je pense ainsi pouvoir vous apporter ma contribution pour permettre à SCANI d’être encore plus proche de ses membres utilisateurs. En outre ma connaissance du tissu industriel icaunais pourrait servir l’implantation de notre réseau.

Les candidatures

Candidature d'Hervé Chadelat

J’ai 58 ans, partout ou je suis passé, j’ai semé des pylônes de différentes hauteur pour assouvir ma passion ; le radio-amateurisme. Cette passion m’a amené à découvrir que la radio mène a tout, même aux possibilités de fusionner l’internet avec des liens radios.

Étant en roue libre, heu pardon en préretraite, je dispose maintenant d un peu plus de temps a partager avec ceux que cela intéresse.

Les candidatures

Candidature d'Alain Arnault

Après réflexion, renseignements, et après avoir lu le document envoyé par Bruno, je me décide à vous proposer ma candidature au CA de SCANI.

Dès que j'ai eu connaissance du concept, il y a peu de temps finalement, la démarche m'a semblé particulièrement en phase avec l'évolution souhaitable de notre société. L'idée d'une rupture avec le schéma traditionnel fournisseur/client m'intéresse.

Alors bien évidemment la perspective d'être acteur dans l'évolution de ce concept, de faire grandir l'arbre en gardant ses racines bien ancrées m'attire beaucoup. Et puis, outre l'idée, le concept, il y a aussi et surtout les personnes, je n'en connais jusqu’ici que deux, Bruno et Fred. Leur sympathie, leur approche non commerciale et non partisane n'a fait que me renforcer dans mon choix de la solution SCANI dans un premier temps et aujourd'hui dans cette candidature. Ce sont les valeurs que je souhaite défendre.

Pour en dire un peu plus sur moi, mon profil est simple, j'occupe aujourd'hui un poste à large spectre dans un groupe de distribution automobile. Mon champs d’action va des financements et assurances à la communication et à la relation client. Je fais aussi office de référent informatique étant le moins incompétent de l'équipe dans ce domaine, m'amenant ainsi à passer beaucoup de temps à dépanner mes collègues. A l'origine, j'ai une formation commerciale et économique.

Les candidatures

Candidature de Marc Zugetta

J ai découvert SCANI au moment de mon arrivé dans la région ( l année dernière), devant ouvrir une ligne internet, je me suis renseigné sur les fournisseurs potentiels, c est la que j ai entendu parler de PClight et de fil en aiguille de SCANI.

Admiratif devant le travail déjà accompli par les actifs mais interloqué du travail restant a fournir. J ai décidé de rejoindre le bateau SCANI pour me rendre utile.

Toujours intéressé et passionné par beaucoup de sujets, je cherche continuellement a apprendre de nouvelles choses et faire des rencontres enrichissantes émotionnellement parlant. J ai une bonne expérience du milieu associatif (tour a tour,président,membre du CA et fondateur de plusieurs associations) ainsi que du monde professionnel (chef d'entreprise de plusieurs sociétés).

Les candidatures

Candidature de Mathieu Deburgrhave

Mathieu, bientôt 34 ans, instit à Champvallon.

J'ai découvert SCANI dans un article paru dans l'Yonne Républicaine. J'ai fait le tour de tout ce que j'ai pu trouver (le site, le wiki, même la vidéo de Bruno au Breizh Camp) pour en arriver à la conclusion que c'était un projet génial dans lequel j'avais envie de m'impliquer. Je l'ai déjà fait au niveau associatif, syndical et même politique, mais entrer dans le CA d'une coopérative serait une première pour moi.

Mon agenda est à moitié saturé par une vie de père séparé mais promis, l'année prochaine je limite les pojets à mener la semaine sans enfants pour pouvoir consacrer du temps à SCANI.